La sarcopénie définition…
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Tout savoir de la sarcopénie

 

Plus l’âge avance, plus la masse musculaire ainsi que la force musculaire vont se réduire. Ce phénomène est appelé la sarcopénie. Par définition, il s’agit d’un syndrome gériatrique qui se caractérise à travers la diminution de la masse musculaire, et qui évolue vers la détérioration de la force musculaire, affectant en s’aggravant les performances physiques de la personne concernée. En principe, cette maladie apparaît chez les personnes âgées de 70 ans et plus, c’est une maladie qui ne stagne pas, mais plutôt a tendance à s’aggraver au fur et à mesure que le temps avance.

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La sarcopénie défintion

 

Avec l’avancée de l’âge, on constate également que la composition corporelle d’une personne est modifiée. La masse maigre vient à diminuer, tandis que la masse grasse augmente.

Le terme « sarcopénie » est apparu pour la première fois dans les années 1989, lorsqu’Irwen Rosenberg a défini le processus de la réduction de la masse squelettique à l’issue du vieillissement de la personne. Étymologiquement parlant, la sarcopénie découle du mot grec « sarx » qui désigne la chair et du mot « pénia » qui signifie le manque. Cette définition a ensuite connu des évolutions dans le temps, jusqu’à ce que la notion de sarcopénie intègre notamment les notions de force et de quantité musculaires. Dès lors, une définition consensuelle de la pathologie a été établie. La sarcopénie est alors aujourd’hui convenue comme étant une maladie qui est liée au processus de vieillissement. Par définition, le caractère principal de cette pathologie est la réduction progressive de la masse musculaire, suivie de celle de la force musculaire pour atteindre finalement la performance physique en général de la personne atteinte.

Une étude a été opérée sur la sarcopénie, dans le cadre d’un groupe de travail européen, qui a opéré leur étude sur des personnes âgées, afin d’en dégager les principaux caractères de la maladie. À l’issue de leur étude, le groupe de travail a conclu sur une proposition de trois degrés conceptuels de la maladie de sarcopénie.

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Cette maladie attaque particulièrement les personnes âgées, à partir de 70 ans. Néanmoins, dans certains cas, les symptômes de la maladie peuvent apparaître dès l’âge de trente ans. Le processus est par la suite accéléré, à cause d’un dysfonctionnement endocrinien ou encore à l’issue d’une alimentation non adaptée.

Le premier degré, avancé par le groupe de travail européen est la présarcopénie. Dans cette première phase, la seule manifestation de la maladie se concrétise à travers une diminution de la masse musculaire. Ensuite, selon ce groupe de travail, la deuxième phase de la maladie est la sarcopénie, qui à côté de la perte de la masse musculaire, est accompagnée de la diminution de la force musculaire ou de la performance physique de la personne atteinte. Le troisième degré de la pathologie, selon les études menées, est la sarcopénie sévère. Celle-ci marie tous les symptômes de la maladie, notamment la baisse de masse musculaire, associée à la diminution de la force musculaire et à la réduction de la performance physique. Par ailleurs, il faut noter qu’arrivée à terme, la pathologie va entraîner une perte d’autonomie, des chutes, l’affaiblissement des fonctions vitales assortis d’un affaiblissement notable du système immunitaire. La sarcopénie entraîne généralement une détérioration de l’état physique en général de la personne, ce qui aura pour conséquence une réduction de sa capacité à entreprendre les gestes du quotidien. La personne atteinte de la sarcopénie voit se mobilité réduite considérablement, son autonomie diminuée et sa fragilité physique accentuée.

Cette maladie doit être prévenue et soignée, car elle constitue l’une des causes les plus fréquentes de morbidité et de mortalité chez les personnes âgées. Il faut noter que toutes les personnes âgées peuvent être sujettes à la sarcopénie, combien même, certaines d’entre elles sont considérées comme étant en parfaite santé. De même, les risques restent ouverts aux personnes qui ont été sportives et même celles qui ont continué à pratiquer du sport. Les études menées dans ce domaine ont démontré que plus de 25% des personnes âgées de plus de 70 ans sont atteintes de cette pathologie, ainsi que plus de 40% des personnes âgées de plus de 80 ans.

 

 

Manifestation de la sarcopénie

Si la sarcopénie n’apparaît généralement qu’à l’âge de 70 ans, chez certaines personnes, la maladie peut se manifester dès l’âge de 30 ans. En effet, c’est à partir de 30 ans que commence la dégénérescence de la fonte musculaire. Selon les statistiques, la dégénérescence musculaire s’élève entre 3% à 8% à l’issue de chaque décennie. Le principe est le suivant : le tissu musculaire disparaît ou se réduit, et laisse place à la masse grasse. Le processus de remplacement de ce tissu musculaire va ensuite s’accélérer et s’accroître au fil des années à partir de l’âge de 50 ans, et continue à décliner au fur et à mesure que l’âge avance. On constate près de 30% de perte de la masse musculaire à partir de l’âge de 60ans.

En principe, en début de la maladie, la sarcopénie passe quasiment inaperçue. Plus elle avance, plus il est constaté que la pathologie vient affecter les tâches au quotidien du malade. On peut citer entre autres des diminutions de la capacité à marcher, à monter les escaliers, à se mettre assises trop longtemps ou à se relever rapidement pour passer de la position assise à celle de debout. La force musculaire, qui en principe est à l’origine de la capacité d’une personne à se tenir en équilibre et à garder et à modifier sa posture est alors en déclin. Cette première phase est celle classée dans l’ordre de la présarcopénie, qui implique tout d’abord une perte de la force musculaire. De plus, la vitesse de contraction musculaire et de relâchement des muscles décroît rapidement au fur et à mesure que la personne prend de l’âge. Généralement, ce sont les muscles des membres inférieurs et des membres supérieurs qui sont le plus souvent affectés.

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Par la suite, la perte de la masse musculaire sera associée à une perte de la force musculaire de la personne et/ou une perte ou une réduction de sa performance physique. Lorsque ces deux manifestations surviennent, la personne est déjà dans la phase proprement dite de la pathologie qu’est la sarcopénie. À titre d’exemple concret, on peut par exemple soulever le cas d’une personne âgée de plus de 70 ans atteints de la maladie de sarcopénie. Cette maladie se concrétise à travers une baisse notable des masses et forces musculaires de cette personne. Cette personne peut alors avoir des difficultés à fléchir ses genoux ou encore à porter une charge de plus de 4,5kg.

Il faut noter qu’à ce stade, les risques liés à la maladie sont déjà efficients. Il s’agit notamment de certains risques de complication, induits par la maladie de la sarcopénie, notamment les risques de chutes, les risques de fractures, voire même les risques de voir la personne atteinte complètement immobilisée. Ces risques issus de la sarcopénie, peuvent aggraver la maladie si jamais ils surviennent.

Et enfin, la maladie de la sarcopénie peut également influer la qualité de vie de la personne atteinte. Il en est ainsi de la faiblesse du système immunitaire de la personne, qui la rend beaucoup plus encline à contracter toutes sortes de maladies. La sarcopénie est une maladie qui atteint principalement la fonte musculaire et qui vient faire décroître la performance physique, mais cette maladie influe également les motoneurones. On constate généralement une perte de motoneurones chez la personne frappée de sarcopénie. Ainsi, non seulement la capacité physique est atteinte, mais également le traumatisme nerveux de la personne à travers la perte de fonction des motoneurones.

Les causes de la sarcopénie

 

D’une manière générale, le vieillissement musculaire peut être entendu comme la conséquence logique du processus même de vieillissement de la personne qui prend de l’âge. La sarcopénie est une pathologie, qui résulte de la diminution progressive du nombre de fibres musculaires. Ce phénomène est donc entendu comme un phénomène normal qui survient au cours du vieillissement, lorsque la personne âgée entre dans le processus de la perte de muscles. Cependant, à travers le sarcopénie, la perte musculaire s’accélère de plus en plus, au-delà du concept de la normalité. En terme général, on considère que la sarcopénie est une maladie pouvant être causée par de multiples facteurs.

Parmi les principales causes de la sarcopénie, on notera particulièrement la détérioration des protéines musculaires, appelée également dans le jargon médical « perte de protéines myofibrillaires ». Cette altération des protéines musculaires est due principalement à un problème de nutrition, lorsque l’on constate dans le cadre de l’alimentation de la personne une faiblesse notable des apports en protéines. Le principe est le suivant, la taille du muscle est déterminée en fonction de la quantité de protéines constatée à travers le muscle. Ainsi, à défaut d’apports en protéines, on ne peut qu’assister à une fonte musculaire rapide. L’organisme perd de sa force musculaire et voit se détériorer la capacité de renouvellement de ses muscles.

D’autres facteurs sont également constatés, comme étant à l’origine du développement et de la progression de la pathologie de la sarcopénie. Parmi ces facteurs, on citera la croissance active de l’extraction splanchnique. Il s’agit d’une rétention notable des acides aminés alimentaires, opérée au niveau du foie et des intestins.

Des origines d’ordre hormonal sont également souvent soulevées dans le cadre d’une sarcopénie. D’une manière générale, le processus de vieillissement est assorti d’un trouble au niveau des hormones. Dans certains cas, la concentration des hormones de circulation se trouve réduite lorsque la personne prend de l’âge. Il en est ainsi chez les personnes de sexe masculin. En effet, le lien est affirmé entre la diminution de la concentration en testostérones et la sarcopénie. Le principe est le suivant, la testostérone possède des vertus protéosynthétiques. Ainsi, procéder à une substitution à travers un traitement substitutif ferait croître la masse maigre ainsi que la force musculaire. Néanmoins, jusqu’à lors, aucune étude n’a pu démontrer l’efficacité de la substitution. Dans d’autres cas par contre, on constate une diminution de la sensibilité du muscle à l’issue de l’action de certaines hormones, notamment l’insuline. La diminution du taux d’hormones anabolisantes peut aussi causer une détérioration rapide de la masse musculaire et de la force musculaire.

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Mais on reconnait également plusieurs autres facteurs, qui peuvent causer la pathologie de la sarcopénie, dont principalement : l’altération de la commande nerveuse au niveau des contractions musculaires, la prise de certains traitements à travers des médicaments ou encore le défaut ou la faiblesse d’effort physique entrepris, qui conduit à une utilisation insuffisante de la masse musculaire. C’est le cas notamment lorsque la personne demeure pendant un long moment et à répétition inactive, alitée ou encore hospitalisée.

Il faut noter par ailleurs que tous les facteurs à l’origine de cette fonte de muscles ne sont pas jusqu’à lors tous connus et définis. Par contre, force est de constater que la sarcopénie apparait dès lors qu’un déséquilibre s’installe dans l’organisme d’une personne âgée, un déséquilibre entre la protéolyse et la protéosynthèse. Heureusement, certaines habitudes, certaines actions peuvent être opérées pour prévenir la pathologie de la sarcopénie.

La prévention de la sarcopénie

 

Le maintien d’un exercice physique régulier est le premier moyen, préconisé dans le cadre de la prévention de la sarcopénie. D’une manière générale, on distingue deux types d’activités physiques. Les exercices qui travaillent l’endurance de la personne vont permettre d’optimiser et de réguler l’équilibre et l’appétit de la personne. Ils vont également permettre à une personne âgée de développer et d’améliorer sa capacité respiratoire. La synthèse protéique au niveau des muscles est également optimisée à travers les exercices d’endurances. Les exercices d’endurance doivent être pratiqués durant une durée moyenne se situant entre 20 à 40 minutes par séance, avec quatre séances par semaine en moyenne durant quatre mois. Les exercices en force quant à eux, agissent en contre résistance. On les appelle également dans le jargon courant des exercices de musculation. Ce type d’exercices est préconisé dans le cadre de la recherche d’augmentation de la force musculaire. Elle tend principalement à augmenter et à améliorer la qualité musculaire ainsi que la masse musculaire. En moyenne, une personne âgée peut effectuer des exercices en force contre résistance à intervalle de trois fois en une semaine, durant en moyenne douze semaines. Il faut noter que la pratique doit être effectuée à faible intensité. Les muscles extenseurs de genoux ainsi que l’épaisseur des muscles seront les points forts à travailler. Dans tous les cas, il faut savoir que les exercices physiques, notamment les pratiques alliant les exercices d’endurance et le renforcement musculaire vont ralentir d’une manière générale de processus de vieillissement des muscles ainsi que la perte musculaire rapide.

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Pour prévenir la sarcopénie, il faut également agir au niveau de la nutrition. En effet, des études menées en la matière ont permis de démontrer que ma concentration en apport protéique dans le cadre d’un repas permettait de ralentir la fonte de muscle. On estime alors que 80% des apports nutritionnels au cours d’une journée voire même d’un repas doivent être en principe des apports en protéines. Ainsi, comment lutter contre la sarcopénie ? Pour éviter la fonte des muscles après 65 ans, il est préconisé de consommer un apport élevé en protéine au cours de chaque repas, car les apports protéinés vont permettre de relancer la croissance de l’extraction splanchnique, de rééquilibrer et d’optimiser la biodisponibilité des acides aminés. Par ailleurs, dans le cadre de ces acides aminés, on citera particulièrement la leucine, qui revêt un rôle important dans le cadre de la synthèse de la protéine musculaire. La leucine est utilisée à des fins de stimulation de la protéosynthèse musculaire . Ainsi, il est préconisé de procéder à chaque repas à une petite complémentation en leucine, afin de faire croître rapidement la synthèse protéique musculaire.

Il est également conseillé de consommer de la vitamine D pour prévenir les risques de la sarcopénie. En effet, il a été démontré que la vitamine D participe à la réduction de la fonte musculaire et au nombre de chutes qui y sont liées. Ainsi, chez les personnes âgées, notamment celles qui ont atteint les 65 ans et plus, un apport en forte dose de la vitamine D va faire décroître largement les risques de chutes qui sont liés à la perte musculaire. Il leur est conseillé de prendre 800 UI de vitamine D3 tous les jours.

Et enfin, la vitesse d’absorption de protéines est également considérée comme un facteur majeur influent sur le développement ou non de la perte de masse musculaire chez les personnes âgées. Les protéines dites rapides influent notamment dans le cadre de la biodisponibilité postprandiale des acides aminés et plus particulièrement dans l’excitation de la synthèse protéique musculaire.

La sarcopénie traitement

La sarcopenie peut être entendue comme la maladie des muscles qui fondent, lorsqu’une personne commence à prendre de l’âge. Entendue comme telle, cette pathologie semble relever de la nature humaine elle-même. Mais face à ce phénomène des fontes de muscles, que faire ? Forte heureusement, depuis quelques années, des méthodes naturelles ont été développées afin de traiter la maladie de la sarcopénie. Il s’agit des méthodes pour la fonte musculaire traitement.

Le traitement préconisé est principalement un traitement d’ordre nutritionnel. On cite à cet effet trois nutriments incontournables. Il s’agit tout d’abord de l’acide ursolique. L’acide ursolique est une molécule naturelle, que l’on retrouve généralement dans la peau des pommes. À l’heure actuelle, cette molécule naturelle est au centre de nombreuses recherches. Il a été constaté que la prise d’acide ursolique régulièrement, à titre de complément alimentaire engendrait une augmentation de la masse musculaire ainsi que de la force musculaire, tout en réduisant la masse grasse. Il a également été affirmé que l’acide ursolique contribuait à la régularisation des taux sanguins, en matière de glucose, de cholestérol et de triglycérides. L’acide ursolique est disponible en pharmacie, sous la forme d’extrait de romarin.

Résultat de recherche d'images pour "acide ursolique" Parmi ces nutriments indispensables, on cite également citrulline. Il s’agit d’un acide animé, qui est naturellement présent dans le corps humain. Il participe activement non seulement à détoxifier l’organisme en matière hépatique, amis également, à promouvoir la synthèse protéique musculaire. Ainsi, au lieu de la fonte des muscles, la citrulline tend à accélérer et à provoquer celle des masses grasses et plus particulièrement, les masses abdominales. La citrulline est prise avec d’autres compléments nutritionnels, à raison de deux gélules à chaque repas de la journée durant de nombreuses semaines.

Et enfin, constitue également un nutriment indispensable pour traiter la sarcopénie la rhodiola. Il s’agit d’une plante adaptogène qui permet d’optimiser à la fois la résistance physique et mentale d’une personne. Ainsi, elle contribue largement à protéger le système nerveux contre tout préjudice pouvant être causé par les radicaux libres. Elle est destinée particulièrement aux personnes âgées qui ont une faible capacité physique. Elle va pouvoir leur permettre d’effectuer de petits exercices physiques à travers le renforcement de l’organisme à l’effort. Il est préconisé de le combiner à la rosavine et la salidroside afin d’en augmenter davantage les effets positifs. À trois, ces nutriments naturels vont devenir un véritable stimulant pour l’organisme, qui va agir au niveau de l’humeur de la personne. Elles sont même considérées comme étant des nutriments anti-déprimes. Il faut savoir par ailleurs que la dépression peut souvent occasionner une malnutrition chez une personne âgée. À son tour, la malnutrition va provoquer une accélération de la pathologie de sarcopenie.

Par ailleurs, à côté du traitement nutritionnel, certains médecins préconisent également des traitements hormonaux substitutifs. Il s’agit notamment de prendre des substitutions d’hormones pour pallier les problèmes hormonaux de l’organisme lorsqu’une personne commence à prendre de l’âge. Il est également souvent conseillé de procéder à une kinésithérapie, afin de rétablir petit à petit la force musculaire et la performance physique de la personne.

En somme, on peut dire que bien que la sarcopénia soit présentée comme un véritable danger pour les personnes âgées, la pathologie peut tout de même être évitée. Les méthodes de prévention restent simples : suivre une bonne hygiène de vie, en matière nutritionnelle et en matière d’efforts physiques.

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